Merci
à Patrick
via Samuel
pour l'info
sur Amazon
du livre de Suzanne Boyer
Les cahiers
de la joie
1973

Louise
Charpentier
Troubadour
du XXe siècle
ou
La geste
d'une harpe.
Plus de 300
pages.

Suzanne
Boyer
conduira
les camions
et pour
accompagner
Louise
Charpentier
dans
1040
récitals.









 

.. Dans les années 50', Pierre Digue a successivement
.. conçu 2 camions/roulottes sur Renault 1000 et 1400 kg
.. pour le long voyage de 2 troubadours durant 14 années
:
.. Louise Charpentier harpiste
...et Suzanne Boyer chauffeur & conteuse.

 
Mise à jour dans l'inventaire des "Passe partout" voir ici dans la "Diguemania"

Les 2 véhicules ci-dessous (la Boîte à Musique 1 & 2) sont nouveaux à l'inventaire.
Ils ne figuraient pas dans la "Diguemania" du lien ci-dessus.

 
Louise Charpentier est née en 1902 à Paris. Harpiste et non pas seulement musicienne.
Son père, Victor Charpentier est premier violoncelle solo à l'Opéra, son oncle Gustave
Charpentier a déjà donné "Louise" salle Favart, sous les auspices d'Albert Carré lorsqu'elle
vient au monde.
 
 
Les 25 000 francs seront prêtés : Pom et Alex, Madame L. et Josette B puis Monsieur Chevau
tire de sa poche une liasse de billets... Monsieur Digue tenu au courant de nos difficultés,
apprend avec plaisir que ce premier cap est franchi. Carrossier mais artiste tout autant,
il s'intéresse à notre entreprise et jusqu'au départ nous aidera de ses conseils.
 
 
Au moment de tirer les stores sur le brûlant soleil... nous caressons d'un dernier regard ces
meubles, ces murs... A la fenêtre toute la ville nous salue par ce qui émerge de l'enche-
vêtrement des toits... l'Opéra à portée de main...
 
 
 
Petit résumé et quelques photos source ici : http://paule-de-bourgogne.over-blog.com/louise-charpentier-harpiste-vagabonde : Louise Charpentier, la harpiste au grand cœur, veut porter la musique de sa harpe là où l’on n’a pas la possibilité de l’entendre : dans les villes et les villages de province. Puis, lasse des mille et une difficultés rencontrées dans les trains pour le transport de la grande harpe, elle décide de faire aménager un fourgon, vrai précurseur des camping-cars. Pour
cela elle reçoit l’aide de Suzanne Boyer qui va partager cette vie nomade. Suzanne Boyer ne se contente pas de présenter les concerts, elle conduit le véhicule d’une tonne, elle pourvoit au brico-lage nécessaire et assure le secrétariat au besoin. Louise, tout en contribuant aux tâches ména-gères, travaille 5 à 6 heures chaque jour à ses exercices. Et les voilà sur les routes de France, de Belgique, de Suisse ou d’Espagne, et tout particulièrement en Provence où elle rencontre J. Giono.
 
 
 
Ci-dessus Louise Charpentier et sa harpe logée à l'avant de la "Boîte à Musique"
de Pierre Digue sur Renault 1000 kg, ouverture avec 2 portes à l'arrière du camion.
Pendant ce temps là, Suzanne Boyer s'occupe de l'entretien de celui-ci.
 
 
départ met en évidence un vrai marché aux puces et ranime du même coup la tendresse de
Louise pour les objets qui le composent. Que n'a-t'elle comme moi changé 10 fois de gite et
renoncé à l'encombrement fardeau des inutilités ! Pendant les mois à venir une foule d'indé-
sirables créeront des gênes continuelles et au premier retour à Paris nous lâcherons du lest,
d'un commun accord. Le temps passe, rapide. Le 18 août, la Boîte à Musique, pimpante, quitte
les ateliers de la rue du Commerce à huit heures du soir. Depuis neuf ans je n'ai plus conduit
et Louise qui ne m'a jamais vu au volant se cramponne à son siège. Monsieur Digue nous accompagne pendant les premiers kilomètres pour me donner quelques conseils sur la façon
de prendre les virages avec une "cabine-avancée". Bientôt il n'a plus d'inquiétude et cela rend confiance à Louise.
 
 
 
 
 
 
 
Garé à gauche, un flambant neuf 1400 kg, la Boîte à Musique 2 que Louise Charpentier
et Suzanne Boyer viennent de récupérer au 74 de la rue du Commerce en après midi du 18 avril 1956. Sur la voie, la Boîte à Musique 1 (un 1000 kg) recherche une place et qui leur avait été
livrée rue du Commerce le 18 aout 1950.
 
 
Il y a cinq ans nous aurions pu avec un demi-million supplémentaire, acquérir d'emblée la
voiture qui maintenant va nous en coûter trois. Il convient donc de compenser cette mise de
fonds en tirant parti de l'expérience imposée par la pénurie du début. Monsieur Digue avait
laissé le soin d'équiper au mieux la
 
 
 
La Boîte à musique 1 venait de parcourir plus de cent mille kilomètres. Pendant 5 ans elle n'a connu que de courtes maladies : une fièvre de la dynamo et une cassure du joint de culasse. Elle a été guerie par des praticiens locaux.
 
 

Ci-dessus nouvelle publicité de 1956. Les commandes de Louise Charpentier
avaient-elles influencé Pierre Digue pour différentes conceptions et de formes ?
"Le Cadet - Standard" et "Le Baby-Camping-Car".

 
Avec ce camion, ici il s'agit peut-être d'un ancien "baby-Camping-Car".
 
 
Suite page 2